(À la fois seconde, horloge, minute, cadran, heure, montre)
Propice
À une suspension de l’emprise du temps.
De ce temps que suggère le passage stroboscopique de nos deux astres?
Bin non!
C’est juste qu’avec le retour de l’automne,
Les nuits sont plus longues,
Les jours, plus courts,
Quoique les journées comptent encore et toujours 24 heures.
Ça fait que... comme ça,
Voilà qu’en cet instant même on voit là ce qui juste avant se voila.
C’est-à-dire?
L’écoulement de la journée,
Bardée qu'elle est de luminosités (solaire, lunaire, stellaire),
Passant en mode automnal et presque gênée de ses balbutiements colorés
Qui se transformeront en un élan biphasique, soit :
L’estivalité (estivalité???) de la première phase automnale;
L’hivernalité (hivernalité???) de la seconde phase automnale;
Ensuite?
Se couvrira de neige (espérons-le) à nouveau celle qui se dévoilera
Être celle, la Terre, qui s’est échappée du temps chronométré.
Il faut toutefois convenir qu’elle ne tourne plus sur elle-même
Puisque nos mots l’offrent en sphère autour de laquelle tout gravite.
Mais l’ensemble demeure malgré tout biphasique :
1) diurne; 2) nocturne.
Le découpage temporel circulaire journalier s’est dissipé,
Le tout étant devenu linéarité.
À chaque bloc sommeil succède un bloc éveil
Qui, à son tour et par conséquent, sera remplacé
Par un bloc sommeil et ainsi de suite mais d’un point de vue linéaire.
Trépasse ainsi le temps qui tel qu’imaginé ici suggère son inexistence.
Dehors, tout à coup,
Bien qu’il ne soit jamais inactif (en gestation),
Renaît l’automne.
Après? Bin ce sera l’hiver.
Nadagami