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Cinq cent soixante-dix-neuf

13/8/2025

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​Les mots chignent :
Eux qui
Attendent et s’entendent pour entendre ce à quoi s’attendre
Mais alors que, sur la page, si peu ceux-ci (les mots) se répandent
 
Et, depuis plusieurs mois, si peu souvent;
Eux qui,
D’un nombre limité voulu, se succèdent et se précèdent
Dans un tourbillonnement d’ajouts et de rejets.
 
Après la rédaction spontanée au stylo,
Aux lettres dactylographiées on passe
Pour ainsi être en mesure
D’écrire au même rythme que s’offrent, tels de petits fruits, les mots.
 
« Un jour,
Demain,
Aussi vite
Il écrira que les mots s’échappent de ses lèvres. »
 
Pour ce faire,
Il faut réduire le débit de l’éjection orale
Et ainsi, à la vitesse de l’élocution, s’accrochent à la ligne les mots
Tels que ceux-ci le réclament,
 
Afin d’être déclamés et écrits en simultanéité.
« Tels que ceux-ci (les mots) le réclament »?
Euh...
Ce sont les mots eux-mêmes qui le réclament ???
 
Parfois, cette impression devient presque une certitude,
Comme si les mots étaient vivants,
Qu’il émanait d’eux une synergie raccrochée à l’invisibilité du message.
Mais en fait, qu’est-ce qui ne l’est pas, vivant?
 
Les mots sans glotte
Sanglotent.
Un jour,
Nos yeux ont entendu des images.
 
Par la suite,
Il nous a fallu
Métamorphoser ces images en mots
Pour au bout du compte y déceler notre raison d’être.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-dix-huit

4/8/2025

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​Voilà! Voilà!
Ce n’est que cela.
Vois là! Vois là!
Ce n’est que ce qu’elle scella.
 
Oublier? Tout oublier?
Impossible!
Il y a les cordes de bois à rentrer et la maison à entretenir
(Sans oublier la cueillette des petits fruits).
 
Devant, demain, au cours des années à venir : ce qui nous attend?
Ché-tu!
L’âge; les enfants qui vite nous ont oublié.
Passe le temps qui se distille
 
Et bien qu’on n’en sache pas très long sur la suite des choses.
Ce qu’on a à dire?
Pour tout dire sans le dire,
On est plutôt porté à écouter ce que le stylo a à dire.
 
Voilà! Voilà!
Cette voix-là
Qui se voila
Et qui ensuite un peu n’importe quoi elle nous dévoila.
 
Vois là!
Mieux vaut entendre toutefois,
Parce qu’il le faut
Et pour empêcher que se répande ce qui est faux.
 
Écrire une histoire?
On a appris à lire surtout en lisant les journaux, la nouvelle;
Une histoire faite d’une multitude de petites histoires,
Sans fin.
 
À qui est le vent?
Tout à coup,
Comme il nous arrive souvent et bien qu’on s’active,
De rien on n’a envie.
 
En ce moment, le vent n’est
Et cette sensation d’être confronté à notre ignorance.
J’écris et ainsi,
M’écrie-je en silence.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-dix-sept

29/7/2025

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​Quelques mots captés
Qu’on accroche aux lignes bleues d’une page
Du cahier à spirale ouvert sur la table de la cuisine;
Quelques maux évanouis
 
Alors qu’en mode rédaction on est.
Juste avant, là, tout près, à nos pieds,
Une fleur sauvage parmi tant d’autres et au loin,
D’inquiétants feux de forêt que nous rappelle un ciel emboucané.
 
Lorsque confrontées, se désarticulent nos craintes.
Derrière tout cela cependant : un besoin de simplicité
Que tente de charcuter
Une assuétude bombée de reconnaissance sociale.
 
Qu’une brise passante;
Qu’une feuille tombante;
Qu’une fleur naissante;
Qu’une ombre fuyante :
 
Rêver d’être pareil à elles,
Sans ailes,
Sans bébelles,
Le tout en parallèle.
 
Si on se sent bien?
C’est juste qu’on file de même...
Tsé, comme ça,
Sans trop savoir vraiment comment on se sent.
 
Puis, une voix, autoritaire, charriée par l’invisibilité
Qui ordonne :
« Tu ne peux pas! »
Féminine la voix.
 
Ce désir profondément ancré d’être premier qui nous étouffe
Et cette obsession qu’il faille toujours le demeurer, premier.
Sauf qu’il y a tous ceux et toutes celles, très nombreux
Qui, derrière, suivent, qui jamais ne seront premiers premières.
 
Parfois,
Une sensation, passagère, de fatigue, de lassitude, d’ennui.
Les lettres s’agrippent aux lignes bleues de la page :
Naître et n’être, en même temps.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-seize

25/7/2025

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​(Et il y a eu cette journée
Au cours de laquelle,
À un moment précis, inattendu, exempt de contrainte,
Tout est devenu limpide.)
 
Dehors,
La lumière du jour dessine des ombres fines
Sur l’étendue blanchie de gouttelettes de rosée
Couvrant le sol gazonné :
 
Une étincelle;
Un flash;
Une brillance;
Un scintillement.
 
Le village est silencieux,
Parfois tendancieux,
Exempt de tout esprit soucieux,
Mais d’une oisiveté cérébrale qui nous rend suspicieux.
 
Pales fixes des éoliennes,
Feuilles des feuillus impossiblement immobiles,
Ciel d’une bleuité pareille à celle qu’on observait sans s'y arrêter
Parce que (jeune qu’on était alors) trop insouciant
 
Face à la fragilité de cette bleuité gratuite,
Croyant alors naïvement
Qu’il le serait, éternellement, bleu le ciel comme il l’est ce matin.
La vie, c’est quoi?
 
Une série d’épreuves
Dont l’utilité n’est que d’endurcir
Face aux épreuves quotidiennes
Parce que, comme le printemps, on reviendra.
 
Voilà, ce n’est que cela.
En fait et d’une certaine façon,
Mes mots valent ce qu’ils valent : rien puisque rien ne m’appartient.
Sauf que même moi je me donne des jambettes...
 
Ché pas trop pourquoi.
Il t’arrive d’écouter le vent qui ne souffle pas?
Son silence, son absence? Par le passé, au moins une fois?
Moi, je suis un Francoq qui parle francoq.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-quinze

21/7/2025

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​Comprendre?
Parce que, parfois...
En fait, presque tout le temps pour ne pas dire tout le temps,
D’une certaine façon, on obéit.
 
Enveloppe le village
Et atténue la luminosité du soleil
Un ciel anormalement emboucané
Qui alimente notre circonspection dubitative face à l’autorité.
 
Ce qu’on comprend?
En fait, qu’on n’y comprend pas grand-chose
À tout ce brouhaha médiatique qui semble découler d’une illusion
Favorable à la perte de la conscience individuelle.
 
Tant d’informations, d’analyses, de recherches
Pour, au bout du compte, se découvrir
Si ignorant de nous-même,
Si dépendant de ce qui naît du nivellement identitaire.
 
Quel réel pouvoir décisionnel représentent-ils représentent-elles,
Par exemple, ces élus et ces élues,
Dont les propos, les annonces, les opinions circulent grâce aux médias
À un prix qui, en fait, est toujours refilé aux suivants suiveux?
 
En ce qui nous concerne toutefois,
Ce ne sont pas les enfilades de paroles ou de mots écrits
Des ténors médiatiques qui nous propulsent vers l’avant,
Mais bien nos rêves,
 
Ceux qui surgissent entre le coucher et le réveil, en somme la nuitte.
Et nuitte... parce qu’icitte,
En pleine conversation à bâtons rompus,
Il est possible qu’on prononce nuitte plutôt que nuit
 
(Usage que l’éducation scolaire et la rectitude sociale
Cherchent, on l'aura deviné, à enrayer).
Sauf que, un jour, on a fui pour en bout de ligne découvrir
Le caractère particulier de notre solitude en mode sociale.
 
Mais c’est la même chose pour tout le monde
Puisque, hein,
Être différent de tous les autres
Est la seule similarité qui permet à tout un chacun de faire un.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-quatorze

14/7/2025

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​Tombante,
Tombantes,
Est la pluie,
Sont les gouttes,
 
Toutes « Une » qu’elles sont,
Mais « Une » qui se perd
Dans l’indifférenciation
De la chute des gouttes composant l'averse tombante.
 
Ainsi fuient vers le sol les gouttes
Tandis que se manifeste l’élan
Succédant au verbe
Que précède l’illusion de la différenciation du début et de la fin.
 
Au même instant tombent les lettres,
Les unes après les autres,
Depuis un ciel
À la fois toujours ennuagé,
 
À la fois toujours ensoleillé.
Ainsi, on se voit là
Alors que revoilà
Cette voix-là
 
Qui tout à coup, hier peut-être, à nous, au coin d’une rue, se dévoila.
On s’échappe,
Entraîné par l’élan sur le sol réceptacle
De l’ondée pluvieuse bruyante, débordante, fuyante.
 
Évidemment, comme tout un chacun, on se questionne,
Cherche des réponses,
S’arrête,
Doute, hésite, branle dans le manche
 
Parce qu’en nous, souvent et parfois, pleut
Une absence de gouttes,
Entre un ciel gris pâlotte presque désennuagé
Et un sol imbibé d’eau de pluie presque swompeux.
 
Qui suis-je?
Que puis-je?
Tombe la pluie
Alors que rien ne nous importe si ce n’est qu’il en soit ainsi.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-treize

5/7/2025

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​Tout à coup?
Tout d’un coup?
À tout coup par contre,
Sans mot dire, on encaisse le coup.
 
Donc...
Tout à coup,
Un vide
Et de constater que nos convictions, toutes, se sont volatilisées.
 
On clique.
Devant, face à nous?
Un écran!
(Qui nous protège?)
 
Faire écran.
Tout à coup,
Un vide
Et les lettres de s’y engouffrer tout en nous entraînant à leur suite.
 
Comme si on choisissait,
Comme s’il était possible de choisir.
On plie, tout simplement.
Parce que l’épervière orangée, plante florale sauvage,
 
Jamais ne choisirait-elle étant donné qu’elle n’est que plante?
Quant à l’être humain,
L’entièreté de son expression
S’expliquerait selon une suite logique conséquentielle planifiée?
 
Tout à coup
(Encore une fois),
Voilà que toute forme définie se révèle être dotée
D’une conscience.
 
(Ché pas trop ç’que j’ai.
Je file de même.
Sans doute est-ce à cause de l’âge,
Du poids,
 
Comme il est souvent rapporté,
De l’âge,
Du poids du temps accumulé de la conscience individuelle
Qui s’auto-critique.)
 
Donc... Tout à coup, entre deux n’importe quoi,
On se sent vieux,
Envieux
Et désirant que ne soient sans vie euphémismes et atermoiements.
 
(Voilà!
Un simple bizounage de mots
Étant donné qu’il nous fallait compléter une ligne.
S’agit maintenant de nous relire... ou de poursuivre? On poursuit :)
 
Envieux?
Parce que parfois
Nos principes
Se transforment en un vide
 
Qu’on dirait sans fond
Et qu’effectivement
En cet instant précis,
De fond, tout nous porte à croire qu’il n’y en a pas.
 
Passent les heures,
Passent les leurres,
Passe le beurre
Avant qu’il ne devienne le leur.
 
C’est juste que parfois,
On ne sait plus
Et que cette sensation nous aspire et nous inspire
Afin de nous contraindre à ne voir que le pire.
 
Il n’empêche que, TOUT À COUP, à grands coups dans le vide,
On s’est remis à écrire.
Pas par choix
Puisque c’est une obligation, une nécessité, un devoir salutaire.
 
Il est 4h45.
Au milieu de la montée des autos qui va de la rue à la cour arrière,
Un merle d’Amérique en quête de vers.
Il a choisi, lui? Et moi? Pas plus que lui, j’dirais.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-douze

23/6/2025

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​Il arrive
Qu’arrivent des îles
De l’imaginaire
Les mots des maux
 
Soulevant,
Sous le vent fort de l’angoisse,
Une crainte
Criarde
 
Confrontée au silence paralysant
Que suscitent des images projetées
 Depuis un avenir à venir qui s'arrache
D’un passé inévitablement dépassé par sa propre expression.
 
Par contre,
Demain,
Toujours repoussé pour ainsi être,
On peut l’empoigner
 
À travers sa dépendance qui commande sa filiation continue au passé.
Sauf que de tout cela, on s’en tape :
En somme, du temps à venir, de celui passé et de celui présent,
De cette omniprésence temporelle insaisissable qui imprègne tout,
 
Bien qu’en dépit de cette contrainte
Puissent les mots s’échouer
Sur la feuille
Lignée,
 
Au cours d’un instant présent,
Sans cesse fluide,
À la fois borné et transporté
Par ce qui était et par ce qui sera,
 
Voilà que s’extirpe de ce point invisible le libre choix de vivre,
Toujours coincé entre hier et demain,
Entre avant et après,
Entre deux instants sans qu’on ne perçoive de mouvement
 
Tout en sachant que le marqueur temporel glisse sans arrêt
Sur la ligne qui va de la naissance à la mort :
Est-ce qu’un érable empêche ses bourgeons d’éclater
Pour que ne s’en extirpent les feuilles qui, en automne, s’en détachent?
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante et onze

9/6/2025

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​Parfois,
Tout d’un coup,
La confiance se disloque, s’effrite et enfin fuit
Telles les gouttes de pluie tombantes absorbées par un sol sablonneux.
 
Demain, se demande-t-on en cet instant précis, sera fait de quoi
Alors qu’aujourd’hui est à peine entamé?
Écrire :
Nous voilà, en ce moment, confronté à cette incontournable obligation.
 
Un jour,
On constate qu’il n’y en aura pas d’autre à venir;
Ce jour,
C’est le dernier parce que c’est toujours le même qui se poursuit.
 
Bin oui!
Sauf que ce n’est pas une reprise débile d’un scénario identique,
Mais bien une continuité, un emboîtement, un enchaînement
Composés d’une interminable enfilade de blocs temporels Jour/Nuit.
 
Depuis l’ouest,
La brise;
Depuis l’est,
La lumière du jour levant.
 
Pour être un
Il faut être deux;
Pour être un,
Il faut être d’eux.
 
Bin oui!
J’aime cette langue venue de France,
Même si je ne suis pas Français
Et même si on me répète que l’avenir appartient à une autre langue.
 
Un jour,
Alors que j’en restais près,
J’ai écouté le fleuve
Qui m’a fait comprendre que, pour couler, il avait besoin de deux rives.
 
Un jour,
J’ai découvert que cette langue qui est mienne n’est pas neutre
Et que pour s’écouler, tel un fleuve, elle avait besoin de deux rives :
D’un côté, le masculin; de l’autre, le féminin.
 
 
Nadagami
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Cinq cent soixante-dix

4/6/2025

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​Sur le sol,
La rencontre mitoyenne
De l’ombre du feuillage d’un érable et de la lumière de l’astre de jour
Dessine une ligne nette,
 
Une démarcation,
Insaisissable,
Que réussit pourtant à agiter
La brise légère.
 
Insaisissable certes la démarcation;
Toutefois, sans cesse mouvante.
De chaque côté
De cette linéarité qui impose un jeu de complémentarités :
 
Ombre et clarté;
Fraîcheur et chaleur;
Atténuation et éclatement.
Toujours, entre les deux, cette insaisissable ligne,
 
Dont la présence est incontestable
Et qu’on peut donc suivre des yeux,
Mais à la condition
Qu’elle-même nous saisisse afin qu’en surgisse
 
L’existence de l’inexistence
Séparatrice.
Un jour,
Voilà longtemps,
 
Soufflait
Une brise
Que, à un moment précis, on a su découvrir douce,
Mais d’une douceur qui nous est apparue à cet instant vivante
 
Et qu’on a pu deviner ainsi puisqu’il nous semblait devoir à la fois :
L’observer,
L’écouter,
La ressentir.
 
D’un côté, une surface frappée de la lumière du jour;
De l’autre, l’étendue ombrée que dessine le feuillage d’un érable;
Entre les deux, sur le sol, mouvante :
Une insaisissable ligne observable.
 
 
Nadagami
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