Blogue
  La maison de Daniel
  • Bienvenue
  • Note
  • Journal
    • Photo du jour
  • Photos
    • Photos : oiseaux
    • Photos : routes et rangs
  • Alice L.
  • Historique
  • Blogue

Six cent

21/5/2026

0 Commentaires

 
​À l’image de ce qu’on a connu
Lorsque nous avons quitté les bancs d’école,
Voilà que surgissent à nouveau des pressions déstabilisatrices
Affectant l’ordre économique du pays.
 
À l’extérieur,
Le vent souffle avec insistance,
Et à l’image du contexte géopolitique actuel,
Depuis des ailleurs inaccoutumés :
 
Ainsi très souvent depuis le sud;
Depuis l’est mais sans la pluie habituelle;
Parfois depuis le nord;
Presque jamais depuis l’ouest bien que vent dominant coutumier.
 
En plus, le souffle éolien est couramment empreint de vélocité instable.
Après un hiver très peu neigeux,
Voilà qu’encore cette année le printemps s’écoule
Sans que la pluie ne tombe des jours durant.
 
Tantôt, bientôt, les feux de forêt?
On reconnaît moins notre pays,
Ce territoire
Hier aux rythmes saisonniers tout en harmonie.
 
Ici toutefois, les vrombissantes motos;
Ici aussi, les pétaradants quatre-roues;
Ici, les démesurés et toujours plus nombreux côte-à-côte;
Ici enfin, les silencieux hurlants des minounes.
 
Pourtant, les soubresauts économiques;
Pourtant, l’instabilité économique;
Pourtant, l’effritement économique;
Pourtant, en somme, l’incertitude économique croissante.
 
Passent les jours,
S’inscrivent l’amertume et l’angoisse, mais :
« Pèse sur la pédale à gaz! »
Les hurlements de moteur nous rendent sourds.
 
Les merles d’Amérique ont tardé.
Les chiens, plus nombreux, aboient.
« Envoye! Envoye! Pèse su’l gaz! »
Pour d’aucuns, le silence est une effroyable abomination.
 
Où s’en sont allés tant d’oiseaux?
Tantôt, espérons-le, la pluie!
Il en faut :
Déjà, plus au nord, des feux de forêt font rage.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-dix-neuf

13/5/2026

0 Commentaires

 
​Les maux
De l’émoi
Et le moi
Des mots.
 
On est porté à croire que, en principe, il devrait y avoir
Une raison mobilisatrice
(Ou encore une évocation incitative)
Pour tout.
 
Comprendre en toutes occasions,
S’accrocher à un concept explicatif logique,
Éliminer les tiraillements nés du pourquoi de la vie :
Sauf que, depuis un bon boutte de temps, ce pourquoi nous fait tituber.
 
D’un autre côté, et c’est plutôt curieux, tout tend à filer drette
Si on s’acharne à ramener à notre conscience nos souffrances du passé,
Ou encore à nager dans l’oubli aqueux que génèrent nos craintes.
Ainsi cible-t-on l’objectif de jouir des enchevêtrements de la fuite.
 
Mais à travers ces travers se mêlent l’écoute du chant des oiseaux,
L’identification des fleurs sauvages,
Le sarclage des plantes,
L’élagage des arbustes naturels et...
 
Encore aujourd’hui, l'observation du vent venant à l’avenant du sud.
Du temps de notre jeunesse, il, le vent,
Ne soufflait pratiquement que depuis l’ouest.
(C’est mon père qui m’a appris à tenir compte de la direction du vent.)
 
Mais depuis quelques années,
En somme depuis un certain temps de plus en plus incertain,
Les conditions météo se déglinguent.
Tellement qu’il nous arrive de ne plus reconnaître les saisons.
 
Et pas que les saisons.
On n’a pas de lave-vaisselle et donc qu’on lave et essuie la vaisselle.
Sauf que, et même si à peu près tout le monde en a un et nous non,
Il faut qu’elle soit propre, la vaisselle, avant de passer à table.
 
Les saisons tendent à être de moins en moins reconnaissables
Et la vaisselle de ressortir toujours plus propre des lave-vaisselle.
De l’autre côté de la fenêtre au-dessus de l’évier de la cuisine,
Les conditions météo qui s’étalent avec tant d’inconvenances.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-dix-huit

6/5/2026

0 Commentaires

 
​Se disputent l’entre ciel et terre
Les flocons et les gouttes en chute libre :
S’accroche le pusillanime hiver;
Se déploie le bouleversement printanier.
 
En même temps, l’hier bardé de scènes navrantes impose sa récurrence.
On voudrait bien passer à autre chose
Sauf que, trop souvent, remontent à la conscience
Les coups d’antan devenus par la suite blessures.
 
Et nous, aujourd’hui, de si souvent remettre à plus tard,
À l’exception de cette manie qui consiste à remettre à plus tard.
Tic! Tac!
Passent les secondes, minutes, heures, journées, semaines.
 
On ignore pourquoi, depuis plusieurs mois, on se tient loin du clavier,
Pourquoi on fuit les mots.
Pourquoi?
Tombent les gouttes vite avalées par le sol desséché.
 
Malgré cette pluie entremêlée de flocons, on est quand même sorti,
Et quand même parce que justement la pluie qui mouille,
Parce qu'aussi le froid qui gèle,
Parce que flocons et gouttes rivalisent en attendant qu’elle s'impose.
 
Elle?
La saison qui est une (et bien que le printemps soit un).
Puis le courant de la journée en fuite qui nous emporte,
Malgré nos peines, peurs, doutes, regrets, désinvoltures et nos...
 
Et nos... ? Euh... Finalement, voilà, on a oublié, perdu le fil.
Et finalement, tel que déjà mentionné ci-devant, on est sorti.
Finalement aussi, on a mis les pneus d’été dans le coffre du char.
Fine Allemand... e. (Entéka!)
 
Et voilà qu’on relit nos mots,
Qu’on en efface, qu’on en remplace, qu’on en déplace
Et qu’on s’envole
Si haut qu’on finit par oublier qu’on se relit ici-bas.
 
Ailleurs, d’étroits esprits se disputent le passage par un détroit
Tandis qu’ici grimpe sans embûche le prix du litre d’essence.
Module nos habitudes l’usage des véhicules à moteur.
L’épicerie va nous coûter un bras tantôt.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-dix-sept

1/5/2026

0 Commentaires

 
​Il nous faut reprendre...
Recommencer à fixer le dessinage de lettres
Sur la page blanche lignée,
Surtout que le choix d’écrire ou non
 
On n’a pas vraiment.
Se succèdent les lignes.
Le coeur, toutefois, peine à éteindre ses complaintes ataviques.
Dehors, les débiles de la route, quant à eux, ont repris la route.
 
Passent les heures,
Passent les chars,
Tintamarre printanier,
Les p’tits gars ont ressorti leurs bébelles à gaz!
 
Il nous faut écrire
Parce qu’on est écriture,
Comme poussent les feuilles,
Comme tombent les flocons, les gouttes,
 
Comme s’arrache de la noirceur de la nuit
La lumière du jour
Dont se libérera par la suite
La noirceur de la nuit.
 
Ensuite?
Comme tout nous semble sans suite,
Bien qu’il y ait poursuite
Et, à sa suite, désordre.
 
Tout à coup, plus rien. En fait, plutôt un vide, un espace-temps perdu.
On était ailleurs;
Le chien des voisins...
En pleine crise d’aboiements intempestifs.
 
On n’est plus là.
Nos doigts sur les touches du clavier ont pris le contrôle.
Nos yeux se referment, s’éteint nos balbutiements cérébraux.
Un fil d’images glisse et vite s’entremêle-t-il de boules de noeuds.
 
Reprendre.
Déprendre.
Dépendre.
Répandre.
 
C’est juste que...
En fait, non, pas vraiment
Étant donné qu’on n’a pas le choix.
Il n’empêche que la constatation née de la contestation est permise.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-seize

21/4/2026

0 Commentaires

 
​Écrire des mots,
Décrire les maux;
Transcrire les mots
Sans souscrire aux maux.
 
Ça fait un boutte :
Comme si on avait atteint le fond,
Sans qu’on ne sache de quelle ambivalence découle
Cette implacable perte d’inspiration.
 
Parce que, écrire, c’est quand même du temps,
Beaucoup de temps,
Pour une raison
Qui semble en être totalement dépourvue.
 
Écrire des mots
Parce que,
Comme le coeur qui bat,
Élan toujours il doit y avoir.
 
Parfois,
La nuit,
Entre deux phases de sommeil,
Des mots cherchent à se faire entendre.
 
On est conscient que ça fait un boutte
Qu’on se retient de mettre boutte à boutte
Des mots tandis qu’on est deboutte,
D’enchaîner des alignements de mots dont on ne voit pas le boutte.
 
Dehors,
Sous un couvert gris pâlotte emmitouflant,
Des arbres effeuillés aux branches inertes
Et un sol gazonné de jaunissement.
 
On reprend pour de bon?
Dans un an on sera plus en mesure de répondre.
À préparer, dans peu de temps?
Le repas du soir.
 
Capter
Des mots;
Les transcrire
Avant qu’ils ne deviennent maux.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-quinze

23/2/2026

0 Commentaires

 
​Quelques mots glanés ici et là,
Quelques doutes qui émergent de ce glanage :
On s’informe;
En même temps, on se déforme.
 
Tantôt,
Accrochés à des lignes de commentaires journalistiques écrits,
Des élans d’un enthousiasme navrant, infantilisant, désobligeant
Parce que, justement, on manquerait d’enthousiasme financier :
 
Dépenser qu’il faudrait,
Voir plus grand aussi,
Évidemment dilapider sans compter,
Et enfin chercher à devenir le point de mire.
 
Et nous, pendant ce temps-là, d’entretenir
Le sentier de neige tapée
Pour pouvoir arpenter « gratuitement »
Tous les recoins de notre cour arrière recouverte de blancheurs tombées.
 
Tout à coup,
Le chant d’une mésange.
En l’entendant,
On a cru que nous était adressé l’appel d’un ange.
 
En même temps,
On s’imagine ailleurs,
Dans un stade, parmi une foule entassée, assistant
À une rencontre sportive de niveau international.
 
Et nous
De ne rien comprendre alors que défilent trop vite les images.
Et nous
De subitement nous revoir au boulot alors qu’on s’y morfondait d’ennui.
 
Des installations sportives qui commandent des ouvrages pharaoniques
Comme si de tels projets
Étaient synonymes d’élévation, de réussite, d’efforts bien récompensés.
Les jeux olympiques, c’est seulement pour les gagnants.
 
C’est bien l’activité physique.
 Mais les olympiques
Ne servent avant tout que ceux celles qui remportent des médailles.
Quant aux autres, effacés, c’est à eux que s’adresse la mésange.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-quatorze

6/2/2026

0 Commentaires

 
​Silence achevé :
Ici et là,
Paresseuses, languissantes, insoumises,
Des lettres échappées sur les lignes invisibles d’une feuille blanche.
 
Il nous faut dire
Qu’accrocher des lettres
À des linéarités imposées
Exige une dose de volonté qui tend trop souvent à la dissolution.
 
Il y a que nos mots... En fait,
C’est plutôt le contenu général de ceux-ci
Qui nous semble
Redondant.
 
Dehors,
La neige, le froid mordant :
Très souvent, des ciels ennuagés;
Trop peu souvent et au contraire d’aujourd’hui,
 
Des débordements de vive lumière du jour revigorants.
Tout au long de ces enchevêtrements inégaux,
Les jours, les mois, les années,
De plus en plus vite, presque trop même, se succèdent.
 
Tantôt, plus tard, c’est certain,
Dehors,
Sous le ciel ensoleillé,
On ira.
 
On compte, malgré nous, les lignes
Du déversement de lettres en cours :
En émane
Une absence de volonté, d’obstination, d’ardeur.
 
En même temps,
Le temps
Ne perd pas de temps
Afin que tout survienne à temps
 
Et alors qu’on attend,
Sans vraiment attendre,
Même si, de l’exposition de nos mots, à rien on ne s’attend,
À un idéal ressenti ceux-ci, en fait, nous aident à tendre.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-treize

24/1/2026

0 Commentaires

 
​Voilà qu’il nous faut reprendre
Pour à nouveau nous répandre
Et ainsi, au bout du compte, nous déprendre
De ce qui nous empêche de les (nos mots sur la feuille blanche) épandre.
 
C’est juste que, en somme, on ressent cette obligation
De prétendre à cette réalité,
Réalité qui est nôtre,
Et qui est de la même nature que celle du sol à cultiver.
 
Et à ce qui précède s’ajoute
Le fait que, pour à peu près tout, on s’en fait
Et que si moins on décide d’en faire
Plus alors on s’en fera pour tout ce qu’on aura décidé de ne pas faire.
 
Un jour,
Voilà longtemps,
Alors que la neige tombante avait laissé toute la place
À la pluie en dépit de la blancheur froide qui recouvrait le sol,
 
Voilà donc que ce jour-là,
Tandis qu’il, tel que déjà précisé, pleuvait
Et puisqu’elle, la neige, se compactait en raison de la pluie tombante
Et que, sous un ciel bas très ennuagé, un vent chaud du sud s’imposait,
 
Finalement ce jour-là,
On s’est assis pour griffonner quelques mots qu’on a pris soin d’aligner L’un à la suite de l’autre en suivant les lignes bleues
D’une feuille perforée de trois trous dans la marge de gauche.
 
Et tout cela,
Pas parce qu’il pleuvait mais parce qu’il le fallait...
Soit de griffonner.
Mais ce n’est pas toujours facile,
 
Pas toujours tentant
De s’asseoir afin d’accrocher à quelques lignes quelques mots.
La raison?
Parce que comme la terre qui, l’hiver venu, se repose,
 
En nous surgit ce besoin de ressentir le poids salvateur de la neige,
Étendu dos contre le sol gelé, sur tout notre corps.
Et parce que, aussi, souvent et paradoxalement on se demande
Si tout cela, soit écrire, en vaut la peine.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-douze

15/12/2025

0 Commentaires

 
​Il neige
Alors qu’il n’est je.
Mais, pour me soigner, n’ai-je
Que neige?
 
Et que n’ai-je,
Si je ne pouvais assouvir
Un besoin de tours de manège,
Qui remplacerait ce vide où tout en dessous vire?
 
Je ne suis nous.
Vous vous êtes tu.
Il n’est ailes.
Elle est îles.
 
Et il en va tout autant de la neige
Qui enneige
Bien que neige n’ai-je
Car il n’est je.
 
Il neige,
Encore et depuis trois jours,
Depuis les nuages,
Depuis où on est et où on naît.
 
Tombent les flocons;
Souffle la brise;
De blancheurs froides débordent les paysages
Car chaleur et ensoleillement s’en sont allés.
 
Les flocons en chute n’ont de cesse de toujours plus étinceler.
Ce qui neige n’est je;
Plutôt il
Bien qu’il neige de la neige tout comme il pleut de la pluie.
 
Tombent et s’accumulent les flocons :
Blancheurs enveloppantes;
Feuillus qui ne sont plus que branches nues;
Nudité à laquelle se fixent depuis trois jours des flocons.
 
Dernier tour de manège :
Neige n’ai-je
Bien que froideur et flocons d’émois en moi
Ai-je.
 
 
Nadagami
0 Commentaires

Cinq cent quatre-vingt-onze

11/12/2025

0 Commentaires

 
​On s’accroche à l’invisibilité de l’intention;
Comme si le froid glacial hâtif de l’hiver,
Après un assaut suivi d’une oppressante bousculade,
Nous avait contraint aux retranchements de l’endormitoire.
 
Parce que comme ça,
Tout à l’heure, dehors, tout à coup et tout d’un coup,
Le froid, intense, s’est glissé, imposé dans notre quotidien,
Pareil à un inattendu et imparable déversement de pure agressivité.
 
Et tandis que nos doigts enfoncent les touches du clavier,
S’en prend à nouveau à notre état de veille une poussée de somnolence.
L’inspiration perd de sa cohérence, s’estompe puis se mêle
À une sensation aussi croissante qu’envahissante d’impuissance.
 
S’impose alors et une fois de plus ce tressaillement
Quant à notre désir de vivre, à notre instinct de survie :
« Pourquoi poursuivre (parce que, on le sait bien et c’est irrévocable,
Le rideau finira bien par tomber) »?
 
Dehors,
Le froid frigorifiant reste agrippé au sol blanchi.
En dedans,
On se sait susceptible, facilement irritable, parfois désemparé.
 
Nos articulations donnent des signes d’usure.
En plus, il y a toutes ces images du passé qui remontent à la surface.
Crève les yeux de la conscience
Le fait qu’il soit trop tard pour tout reprendre à zéro.
 
Dehors, un froid de fin de janvier qui arrive au 8e jour de décembre.
Passent tout de même les journées
Comme ont passé celles que l’on traîne
Dans le sac-à-dos de nos connivences.
 
On aurait envie d’oublier;
De tout oublier.
Sauf qu’on n’y arrive pas.
Notre corps a mal, est usé, et usures qui nous font mal.
 
Les réalités inéluctables de la vie sont impitoyables,
De cette vie qui nous a été donnée et qui nous sera reprise.
On ne se souvient pas toutefois avoir demandé quoi que ce soit.
Est pingre ce qui se cache derrière l’expression du quotidien subi.
 
 
Nadagami
0 Commentaires
<<Page précédente
Transférer>>

    Archives

    Juillet 2026
    Juin 2026
    Mai 2026
    Avril 2026
    Février 2026
    Janvier 2026
    Décembre 2025
    Novembre 2025
    Octobre 2025
    Septembre 2025
    Août 2025
    Juillet 2025
    Juin 2025
    Mai 2025
    Avril 2025
    Mars 2025
    Janvier 2025
    Décembre 2024
    Novembre 2024
    Avril 2024
    Mars 2024
    Février 2024
    Janvier 2024
    Décembre 2023
    Novembre 2023
    Octobre 2023
    Septembre 2023
    Juillet 2023
    Mai 2023
    Avril 2023
    Mars 2023
    Février 2023
    Janvier 2023
    Décembre 2022
    Novembre 2022
    Octobre 2022
    Septembre 2022
    Août 2022
    Juillet 2022
    Juin 2022
    Mai 2022
    Avril 2022
    Mars 2022
    Février 2022
    Janvier 2022
    Décembre 2021
    Novembre 2021
    Octobre 2021
    Septembre 2021
    Août 2021
    Juillet 2021
    Juin 2021
    Mai 2021
    Avril 2021
    Mars 2021
    Février 2021
    Janvier 2021
    Décembre 2020
    Novembre 2020
    Octobre 2020
    Septembre 2020
    Août 2020
    Juillet 2020
    Juin 2020
    Mai 2020
    Avril 2020
    Mars 2020
    Février 2020
    Janvier 2020
    Décembre 2019
    Novembre 2019
    Octobre 2019
    Septembre 2019
    Août 2019
    Juillet 2019
    Juin 2019
    Mai 2019
    Avril 2019
    Mars 2019
    Février 2019
    Janvier 2019
    Décembre 2018
    Novembre 2018
    Octobre 2018
    Septembre 2018
    Août 2018
    Juillet 2018
    Juin 2018
    Mai 2018
    Avril 2018
    Mars 2018
    Février 2018
    Janvier 2018
    Décembre 2017
    Novembre 2017
    Octobre 2017
    Septembre 2017
    Août 2017
    Juillet 2017
    Juin 2017
    Mai 2017
    Avril 2017
    Mars 2017
    Février 2017
    Janvier 2017
    Décembre 2016
    Novembre 2016
    Octobre 2016
    Septembre 2016
    Août 2016
    Juillet 2016
    Juin 2016
    Mai 2016
    Avril 2016
    Mars 2016
    Février 2016
    Janvier 2016
    Décembre 2015
    Novembre 2015
    Octobre 2015
    Septembre 2015
    Juillet 2015
    Juin 2015
    Mai 2015
    Avril 2015
    Mars 2015

    Catégories

    Tous

Proudly powered by Weebly