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Cinq cent quatre-vingt-neuf

28/11/2025

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Depuis quelques jours, une étendue de blancheur inchangée
Sous la lourdeur flottante d’un ciel
À grisaille frangée :
Légère mais contagieuse déprime circonstancielle.
 
Passent quand même les heures jamais engrangées,
Marquées toutefois sont-elles d’une lassitude plurielle
Et alors que notre inspiration tend à nous déranger
Car découlant d’une absence de cause référentielle.
 
Nous échappent en plus les dangers
D’un quotidien à variables exponentielles.
Sans cesse nos vieux tracas nous faudrait-il vidanger
Surtout qu’ils nous empêchent d’affronter nos craintes existentielles.
 
D’une certaine façon, c’est comme si tout était d’avance arrangé,
Selon une sordide volonté de nature démentielle,
Et afin que tout soit, semblerait-il, pré-arrangé
En vue d’un ordre social à suivre d’après un cadre artificiel.
 
Critique de nature, nous voilà perçu comme étant étranger
À ce platonique déferlement événementiel.
Pour nous, la crainte constante que génère l’imprévisibilité d’un danger
Relèverait surtout d’un conditionnement à puissance exponentielle.
 
En somme, voilà ce qui explique notre penchant à déranger
Notre mémoire au moyen de désirs évidés du moindre ordre préférentiel.
S’ensuivent des envies que d’aucuns prétendent mélangées
Alors que celles-ci se nourrissent de curiosités essentielles.
 
En découle une écriture à première vue impossible à ranger,
Extirpée d’une volonté à puissance potentielle
Qui ne fait, en fonction de la réalité, que maladroitement louanger
Des rêves nourris de désirs trop souvent à revigoration partielle.
 
Qu’en est-il toutefois de toutes ces carrières pré-arrangées
À cause desquelles notre quotidien relève d’une réalité excrémentielle?
Peut-être nous faudrait-il tout réarranger
Pour enfin savourer le calme plutôt que le plaisir d’être sensationnel.
 
S’échappent ainsi les lettres d’une envolée sans danger
Dont l’ensemble découle d’un bourdonnement séquentiel.
Élan surgit d’un monde réel qu’on dirait, à première vue, dérangé
Même si en réalité tout tend à devenir substantiel.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-huit

23/11/2025

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C’est parce qu’il a neigé,
Parce que malgré tout le ciel demeure ennuagé,
Parce qu’est tombée tant de neige qu’on a tant pelleté,
Et que c’est par ce qu’on est qu’on est par ce qu’on sait.
 
Eee... Hein!
Mais que veux-tu dire?
Ou plutôt : que veut dire tu?
C’est, peut-être, parce qu’il a? Qu’il a? Qu’il...
 
Qu’il a enfin cessé de neiger? Oui!
Et qu’on en a profité pour redécouvrir la cour arrière enfin blanchie,
Pour nous abandonner à l’élan de nos pas
Afin que ceux-ci puissent, sans retenue, s’enfoncer dans la neige.
 
Ensuite?
On a pris la fuite
Qui était sans suite
Parce que fortuite.

- - -
 
Avant,
Sans la moindre distinction,
On saluait, avec empressement, sourire aux lèvres, tout un chacun.
Il y a de cela voilà quelques années.
 
Puis on s’est éloigné de la rue, des louables intentions,
Du devoir d’être gentil, des gens qui, sur le trottoir, y déambulent
Et tout cela enfin, pour éviter de nous faire enquiquiner
Et ainsi profiter davantage du ressourcement du silence.

​- - -
 
Hier, il a neigé.
On a donc, aujourd’hui même, pelleté.
Sur le sol, les flocons, on l’aura deviné, de s’y être accumulés;
La blancheur, tout partout d’exploser.
 
Rencontre fortuite (retour sur le bord de la rue; bin oui!) :
Voilà quelques décennies nous a-t-on rappelé,
L’hiver, pour ce qui est du froid, était plus coriace;
La neige, beaucoup plus abondante;
 
Les tempêtes, plus venteuse et plus neigeuse;
Quant au gel, celui-ci s’enfonçait plus profondément dans le sol.
En somme voilà quelques décennies à peine, l’hiver était plus hivernal.
Aujourd’hui, l’automne, l’hiver, le printemps tendent à s’entremêler.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-sept

16/11/2025

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Au cours de la nuit qui s’épuise
Il a gelé.
Dans les gouttières,
L’eau retenue et devenue glace y retient des samares entassées.
 
Pelures de légumes éparpillées sur le sol
Par le vent qui les a arrachées de l’amoncellement de compost.
L’automne se déploie en passage progressif implacable
De chaleur atténuée à froidure intensifiée.
 

Sont presque toutes tombées les feuilles
Qui enveloppaient le branchage des feuillus.
Tourne la roue... La roue des saisons...
Quoique tout tend à relever de la linéarité.
 
(Toujours,
Inexorablement,
Plongeant dans la noirceur préalable à la diffusion onirique
Afin de mieux s’expliquer ses craintes et ses envies,
 
La conscience
Accepte de confronter l'image qu’elle entretient d’elle-même
Afin que s’impose
Le détachement.)
 
Il a gelé.
La chaleur estivale n’est plus.
Frileux on est aujourd’hui.
Chiâleux? Toujours autant.
 
Bientôt la neige alors que se travestissent de gris hivernal les nuages
Et que s’effiloche la hardiesse d’un soleil d’hiver plutôt paresseux.
Chaque soir venu s’enfuit toujours plus tôt la lumière du jour
Alors qu’en conquérante s’accapare de l’espace laissé vacant la nuit.
 
Gel nocturne.
Soubresauts de température.
Tristesses fugaces tirées des images-souvenirs de la chaleur évanouie.
Détestations des contraintes qu’éveillent les souvenirs du gel hivernal.
 
Branches squelettiques de feuillus dénudés.
Tuque, cache-cou, gants, bottes, manteau d’hiver hier appelé canadienne.
Il a gelé.
On ne passera pas à côté : bientôt il nous faudra pelleter.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-six

8/11/2025

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Rompre,
Avec le passé,
Se détacher d’espoirs
Dépourvus de réciprocité.
 
Repoussé qu’on a tout d’abord été il y a de cela nombre d’années,
Pour ensuite être jugé,
Puis méprisé,
Et enfin ignoré.
 
Être père,
Sans repère;
Être père,
Sans repaire.
 
Chassé de notre maison :
Des silences sans cesse prolongés;
Une gêne malaisante lors de rencontres fortuites;
Une impression de rejet toujours plus pressante.
 
On a attendu,
On les a attendues.
Elles ne nous ont pas entendu.
Plus jamais elles ne se sont pas présentées à nous les bras tendus.
 
Passent les années,
Nombreuses,
Et voilà que, tout à coup, on en déduit que mauvais père on a été;
Et par ricochet, sans doute aussi :
 
Un mauvais frère,
Un mauvais fils,
Un mauvais oncle,
Un mauvais gendre.
 
En somme :
Une mauvaise personne
On a la forte impression d'être.
Mais alors pourquoi par le passé avons-nous tant priorisé leurs besoins?
 
Cette sensation déprimante de se retrouver,
Du jour au lendemain,
Père orphelin escroqué.
Toujours est-il que le moment de dire adieu est arrivé.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-cinq

26/10/2025

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Sur la feuille,
S’échouent les lettres
Qui y abandonne l’élan manoeuvré du stylo
Tandis que dehors tombent depuis les branches les feuilles.
 
Sans trop de conviction s’arrachent d’une boule d’atermoiement les mots.
On est si souvent porté à remettre à plus tard,
À repousser à un moment quelconque,
À se promettre
 
De le faire tout à l’heure ou un de ces quatre.
Mais en réalité,
On se demande si on ne cherche pas plutôt à contenir l’inspiration,
Comme s’il n’y avait plus rien à mettre sur papier,
 
Plus rien à dire au moyen du mot écrit.
Pourtant...
Il est vrai aussi que ce n’est pas tant qu’on a à dire
Que cette inexplicable conviction qu’on doit dire au moyen du mot écrit.
 
Mais à quoi bon les nuages si jamais la pluie?
On grignote.
On virevolte.
On tripote.
 
On est désinvolte.
L’engouement pour les mots s’est dissipé.
Il y a aussi l’âge;
Les déconvenues étrangement naissantes d’une fin de vie;
 
La lassitude face à un quotidien évidé des nécessités de survie.
Et voilà que nos paupières cherchent à se refermer
Tandis que notre conscience
Flirte du côté des rêves.
 
Nos mots s’échouent à la va-comme-je-te-pousse
Sur les rives d’un affluent largement asséché.
On en est rendu à oublier d’enfoncer les touches du clavier.
Ce qui se passe?
 
Écrire,
C’est devenu n’importe quoi.
Et moins on écrit,
Plus c’est tof de se remettre à la tâche.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-quatre

14/10/2025

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Tombent enfin les gouttes.
Et alors qu’elles s’échappent du ciel ennuagé
Se désagrège notre inquiétude.
Il y a que le temps sec s’accroche depuis quelques semaines
 
Et marque un automne à saveur estivale démesurée.
Il n’empêche qu’on se doit d’écrire,
Tandis que les feuillus exhibent davantage leur branchage dénudé,
 Pour accrocher à des lignes bleues
 
Des émotions,
Des vécus,
Des plaisirs,
Des déconvenues.
 
Passe le temps
Qui use
Afin que se manifeste grâce aux mots et s’accroche à des lignes
L’invisible.
 
Mais voilà que, tout à coup, on se retrouve
Confronté
À l’incompréhensible nécessité et à l'incontournable devoir
Que réclame le mot serti d’une plénitude d’exhibitionnisme.
 
Peu importe la qualité du travail,
Seule compte la soumission face à l’acte exigé.
Se fissurent les murs de l’enceinte de nos convictions
Qui souvent se sont révélées être les acquis d’une éducation oppressive.
 
Les apprentissages,
Les rêves, les espoirs, les désirs :
Plus rien ne tient,
Tout prend le bord.
 
Prendre le bord...
Se retrouver tout à coup dans une embarcation que le courant entraîne :
Vocabulaire maritime;
Parce que le temps, chez nous, s’est par le passé arrêté
 
Quoique jamais n’a-t-il cessé de nous frapper de son écoulement.
Quant à la suite?
Elle est tentante mais aussi sertie d’incertitudes.
Pour ce qui est de la langue, c’est notre montagne à escalader.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-trois

6/10/2025

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​Voilà que s’impose le moment
(À la fois seconde, horloge, minute, cadran, heure, montre)
Propice
À une suspension de l’emprise du temps.
 
De ce temps que suggère le passage stroboscopique de nos deux astres?
Bin non!
C’est juste qu’avec le retour de l’automne,
Les nuits sont plus longues,
 
Les jours, plus courts,
Quoique les journées comptent encore et toujours 24 heures.
Ça fait que... comme ça,
Voilà qu’en cet instant même on voit là ce qui juste avant se voila.
 
C’est-à-dire?
L’écoulement de la journée,
Bardée qu'elle est de luminosités (solaire, lunaire, stellaire),
Passant en mode automnal et presque gênée de ses balbutiements colorés
 
 Qui se transformeront en un élan biphasique, soit :
L’estivalité (estivalité???) de la première phase automnale;
L’hivernalité (hivernalité???) de la seconde phase automnale;
Ensuite?
 
Se couvrira de neige (espérons-le) à nouveau celle qui se dévoilera
Être celle, la Terre, qui s’est échappée du temps chronométré.
Il faut toutefois convenir qu’elle ne tourne plus sur elle-même
Puisque nos mots l’offrent en sphère autour de laquelle tout gravite.
 
Mais l’ensemble demeure malgré tout biphasique :
1) diurne; 2) nocturne.
Le découpage temporel circulaire journalier s’est dissipé,
Le tout étant devenu linéarité.
 
À chaque bloc sommeil succède un bloc éveil
Qui, à son tour et par conséquent, sera remplacé
Par un bloc sommeil et ainsi de suite mais d’un point de vue linéaire.
Trépasse ainsi le temps qui tel qu’imaginé ici suggère son inexistence.
 
Dehors, tout à coup,
Bien qu’il ne soit jamais inactif (en gestation),
Renaît l’automne.
Après? Bin ce sera l’hiver.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-deux

20/9/2025

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​On a la tête qui tourne :
Trop d’images;
Trop de pensées;
Trop de souvenirs mal refoulés parce que fastidieusement entretenus.
 
Résonance,
Craquement,
Murmure,
Sifflement.
 
On s’écrie :
« Hon! Ces cris. »
On s’écrit :
« Once et cri. »
 
Rédiger,
Relire,
Écouter,
Corriger.
 
Nous turlupine la mouvance temporelle,
Passent avant qu’elles ne trépassent les nouvelles,
Est ridiculisé un ambitieux projet devenu en fin de compte ritournelle
Et tristement galvaudé par tant de bravades constitutionnelles.
 
Le Québec, un pays?
À la fois francophone, autochtone, anglophone, allophone :
Le voulez-vous-tu ou ne le voulez-vous-tu pas?
Rien n'empêche toutefois de jouer sur les deux tableaux en même temps.
 
Dans ma tête,
Trop de mots
Qui se bousculent.
(Y’a pas à dire : il nous faut écrire plus souvent.)
 
Mais bon,
Ché pas trop où çà que j’m’en vâ’s.
Il y a trop de trop.
De mots écrits toutefois, vraiment pas assez parce que jamais assez.
 
Une envie de fuite alors que s’étiole la durée des jours,
Que s’implantent l’indolence et l’indifférence.
Écrire?
Hier, tout à coup, de repenser au mot pitoune.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-un

4/9/2025

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​On attend
Les mots.
On attend
Et soudain :
 
La brise,
La lumière du soleil,
La bleuité céleste,
Les feuillages en frissons successifs.
 
Et sous d’intenses convulsions phénoménologiques,
L’étrangeté de la combinaison des mots
Qui nous porte à croire
Qu’on croit en ce qui nous porte.
 
Tombe la lumière sur les feuilles,
S’enfuient les nuages d’un ciel jusque-là ennuagé,
Dessine la ligne d’horizon la clarté du jour :
On n’a pas vraiment envie de fuir, d’être ailleurs bien qu’on y pense.
 
S’embrouille notre esprit,
Roule à fond notre insouciance jusqu’à ce que :
« Man! »
Oui?
 
On cherche
Bien que souvent et finalement
S’impose un rythme
Qui, à un moment donné quelconque, commande un arrêt
 
Et qu’à cet instant précis,
Écrire,
L’acte qui consiste à fixer des lettres sur une feuille lignée,
Nous contraint d’être aspiré par le vide insondable.
 
La voilà
Cette voix-là...
Qui hier, et même avant, à nous se dévoila
Pour nous inviter à suivre cette voie-là.
 
Ouin!
Mais qui, en toute sincérité, ne cherche pas à accumuler des biens?
Quant à nous, en tout cas, là, on a dit ce qu’on avait à dire.
Maintenant, il ne nous reste plus qu'à peaufiner le tout.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt

17/8/2025

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​Chaleur accablante
Qui nous rend accablant
De servitude autodidactée
Face aux souvenirs d’un passé
 
Au cours duquel toujours on s’est senti dépassé.
On voudrait tout oublier,
Tout refouler,
Sauf que c’est impossible.
 
Notre conscience patauge
Depuis trop longtemps
Dans l’eau de l’émotivité.
Apprendre à désapprendre
 
Sans comprendre
Qu’il faut avant tout s’entendre
Plutôt que de se pourfendre
Afin d’en ajouter sur l’incandescence impossible d’un tas de cendre.
 
On est peut-être parti trop tard
Bien qu’on soit parti voilà plusieurs décennies.
On est parti alors qu’il se faisait tard...
On est tout de même parti... Tiens, une clé.
 
Gronde le ciel;
Lourdes sont nos paupières;
On aurait envie d’être ailleurs;
Sans pour autant cette fois-ci vouloir partir.
 
La chaleur nous accable.
Notre peine indicible aussi.
Les jours passent
Et la fin qui approche.
 
Il y a en nous
Ce quelque chose
Qui n’est pas réalisé
Et qui refuse obstinément qu’il en soit ainsi.
 
Écrire
Parce qu’il le faut.
Écrire
Comme on respire :
 
Sans y penser;
Sans penser;
Quoique à la fois, cent mille cent pensées;
Pour enfin des maux pansés.
 
 
Nadagami
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