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Cinq cent quatre-vingt-quinze

23/2/2026

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​Quelques mots glanés ici et là,
Quelques doutes qui émergent de ce glanage :
On s’informe;
En même temps, on se déforme.
 
Tantôt,
Accrochés à des lignes de commentaires journalistiques écrits,
Des élans d’un enthousiasme navrant, infantilisant, désobligeant
Parce que, justement, on manquerait d’enthousiasme financier :
 
Dépenser qu’il faudrait,
Voir plus grand aussi,
Évidemment dilapider sans compter,
Et enfin chercher à devenir le point de mire.
 
Et nous, pendant ce temps-là, d’entretenir
Le sentier de neige tapée
Pour pouvoir arpenter « gratuitement »
Tous les recoins de notre cour arrière recouverte de blancheurs tombées.
 
Tout à coup,
Le chant d’une mésange.
En l’entendant,
On a cru que nous était adressé l’appel d’un ange.
 
En même temps,
On s’imagine ailleurs,
Dans un stade, parmi une foule entassée, assistant
À une rencontre sportive de niveau international.
 
Et nous
De ne rien comprendre alors que défilent trop vite les images.
Et nous
De subitement nous revoir au boulot alors qu’on s’y morfondait d’ennui.
 
Des installations sportives qui commandent des ouvrages pharaoniques
Comme si de tels projets
Étaient synonymes d’élévation, de réussite, d’efforts bien récompensés.
Les jeux olympiques, c’est seulement pour les gagnants.
 
C’est bien l’activité physique.
 Mais les olympiques
Ne servent avant tout que ceux celles qui remportent des médailles.
Quant aux autres, effacés, c’est à eux que s’adresse la mésange.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-quatorze

6/2/2026

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​Silence achevé :
Ici et là,
Paresseuses, languissantes, insoumises,
Des lettres échappées sur les lignes invisibles d’une feuille blanche.
 
Il nous faut dire
Qu’accrocher des lettres
À des linéarités imposées
Exige une dose de volonté qui tend trop souvent à la dissolution.
 
Il y a que nos mots... En fait,
C’est plutôt le contenu général de ceux-ci
Qui nous semble
Redondant.
 
Dehors,
La neige, le froid mordant :
Très souvent, des ciels ennuagés;
Trop peu souvent et au contraire d’aujourd’hui,
 
Des débordements de vive lumière du jour revigorants.
Tout au long de ces enchevêtrements inégaux,
Les jours, les mois, les années,
De plus en plus vite, presque trop même, se succèdent.
 
Tantôt, plus tard, c’est certain,
Dehors,
Sous le ciel ensoleillé,
On ira.
 
On compte, malgré nous, les lignes
Du déversement de lettres en cours :
En émane
Une absence de volonté, d’obstination, d’ardeur.
 
En même temps,
Le temps
Ne perd pas de temps
Afin que tout survienne à temps
 
Et alors qu’on attend,
Sans vraiment attendre,
Même si, de l’exposition de nos mots, à rien on ne s’attend,
À un idéal ressenti ceux-ci, en fait, nous aident à tendre.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-treize

24/1/2026

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​Voilà qu’il nous faut reprendre
Pour à nouveau nous répandre
Et ainsi, au bout du compte, nous déprendre
De ce qui nous empêche de les (nos mots sur la feuille blanche) épandre.
 
C’est juste que, en somme, on ressent cette obligation
De prétendre à cette réalité,
Réalité qui est nôtre,
Et qui est de la même nature que celle du sol à cultiver.
 
Et à ce qui précède s’ajoute
Le fait que, pour à peu près tout, on s’en fait
Et que si moins on décide d’en faire
Plus alors on s’en fera pour tout ce qu’on aura décidé de ne pas faire.
 
Un jour,
Voilà longtemps,
Alors que la neige tombante avait laissé toute la place
À la pluie en dépit de la blancheur froide qui recouvrait le sol,
 
Voilà donc que ce jour-là,
Tandis qu’il, tel que déjà précisé, pleuvait
Et puisqu’elle, la neige, se compactait en raison de la pluie tombante
Et que, sous un ciel bas très ennuagé, un vent chaud du sud s’imposait,
 
Finalement ce jour-là,
On s’est assis pour griffonner quelques mots qu’on a pris soin d’aligner L’un à la suite de l’autre en suivant les lignes bleues
D’une feuille perforée de trois trous dans la marge de gauche.
 
Et tout cela,
Pas parce qu’il pleuvait mais parce qu’il le fallait...
Soit de griffonner.
Mais ce n’est pas toujours facile,
 
Pas toujours tentant
De s’asseoir afin d’accrocher à quelques lignes quelques mots.
La raison?
Parce que comme la terre qui, l’hiver venu, se repose,
 
En nous surgit ce besoin de ressentir le poids salvateur de la neige,
Étendu dos contre le sol gelé, sur tout notre corps.
Et parce que, aussi, souvent et paradoxalement on se demande
Si tout cela, soit écrire, en vaut la peine.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-douze

15/12/2025

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​Il neige
Alors qu’il n’est je.
Mais, pour me soigner, n’ai-je
Que neige?
 
Et que n’ai-je,
Si je ne pouvais assouvir
Un besoin de tours de manège,
Qui remplacerait ce vide où tout en dessous vire?
 
Je ne suis nous.
Vous vous êtes tu.
Il n’est ailes.
Elle est îles.
 
Et il en va tout autant de la neige
Qui enneige
Bien que neige n’ai-je
Car il n’est je.
 
Il neige,
Encore et depuis trois jours,
Depuis les nuages,
Depuis où on est et où on naît.
 
Tombent les flocons;
Souffle la brise;
De blancheurs froides débordent les paysages
Car chaleur et ensoleillement s’en sont allés.
 
Les flocons en chute n’ont de cesse de toujours plus étinceler.
Ce qui neige n’est je;
Plutôt il
Bien qu’il neige de la neige tout comme il pleut de la pluie.
 
Tombent et s’accumulent les flocons :
Blancheurs enveloppantes;
Feuillus qui ne sont plus que branches nues;
Nudité à laquelle se fixent depuis trois jours des flocons.
 
Dernier tour de manège :
Neige n’ai-je
Bien que froideur et flocons d’émois en moi
Ai-je.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-onze

11/12/2025

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​On s’accroche à l’invisibilité de l’intention;
Comme si le froid glacial hâtif de l’hiver,
Après un assaut suivi d’une oppressante bousculade,
Nous avait contraint aux retranchements de l’endormitoire.
 
Parce que comme ça,
Tout à l’heure, dehors, tout à coup et tout d’un coup,
Le froid, intense, s’est glissé, imposé dans notre quotidien,
Pareil à un inattendu et imparable déversement de pure agressivité.
 
Et tandis que nos doigts enfoncent les touches du clavier,
S’en prend à nouveau à notre état de veille une poussée de somnolence.
L’inspiration perd de sa cohérence, s’estompe puis se mêle
À une sensation aussi croissante qu’envahissante d’impuissance.
 
S’impose alors et une fois de plus ce tressaillement
Quant à notre désir de vivre, à notre instinct de survie :
« Pourquoi poursuivre (parce que, on le sait bien et c’est irrévocable,
Le rideau finira bien par tomber) »?
 
Dehors,
Le froid frigorifiant reste agrippé au sol blanchi.
En dedans,
On se sait susceptible, facilement irritable, parfois désemparé.
 
Nos articulations donnent des signes d’usure.
En plus, il y a toutes ces images du passé qui remontent à la surface.
Crève les yeux de la conscience
Le fait qu’il soit trop tard pour tout reprendre à zéro.
 
Dehors, un froid de fin de janvier qui arrive au 8e jour de décembre.
Passent tout de même les journées
Comme ont passé celles que l’on traîne
Dans le sac-à-dos de nos connivences.
 
On aurait envie d’oublier;
De tout oublier.
Sauf qu’on n’y arrive pas.
Notre corps a mal, est usé, et usures qui nous font mal.
 
Les réalités inéluctables de la vie sont impitoyables,
De cette vie qui nous a été donnée et qui nous sera reprise.
On ne se souvient pas toutefois avoir demandé quoi que ce soit.
Est pingre ce qui se cache derrière l’expression du quotidien subi.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-dix

7/12/2025

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S’échappe en droiture tombante une blancheur poussiéreuse.
En profite la brise invisible pour se dissimuler entre les flocons
Afin que ne soit altérée la verticalité de la fuite vers le sol.
Depuis l’intérieur,
 
On observe tout en oubliant ce qu’on observe
Tandis que se poursuit la chute des fins points blancs.
Puis de se dissiper l’indifférence qui emmitoufle notre attention.
Les heures ont cessé de passer;
 
L’éternité se colle à la langueur de la blancheur neigée.
Écrire...
On n’a rien demandé,
Sauf qu’on a été contraint de comprendre qu’il nous fallait écrire;
 
Ainsi que d’écouter les gens
Sans pour autant parvenir à les comprendre tous.
Et si on y allait tout en laissant parler nos doigts qui tiennent stylo
Plutôt que d’adopter un mode de vie contraignant?
 
Allons-y donc!
Tombent toujours les flocons
Depuis un ciel blanc gris pâle bas
Presque aussi enveloppant qu’un couvert de brume.
 
Aujourd’hui le vent n’est qu’absence au contraire du chien d’à-côté
Qui, comme il arrive trop souvent, jappe sans arrêt,
Comme il a déjà, par le passé, jappé sans arrêt
Et comme il jappera, probablement, encore et encore sans arrêt.
 
Tout à coup,
Un soubresaut ébranle l’échafaudage d’une conscience en quête d’ivresse.
Chercher à se convaincre pour mieux se convaincre qu’il faut chercher
Et fuir l’écoulement des heures pour atteindre le point où :
 
« J’écrirai ce que j’écrirais si au départ j’écris
Pour, en fait, m’écrire depuis l’obsolescence de mes cris. »
S’effilochent toujours plus les lambeaux d’une éducation contraignante.
Tout à coup,
 
On décroche de la chute des flocons et nous voilà coincé entre
Deux réalités... ou plutôt deux incongruités :
Le ciel de passer au bleu alors que l’astre de jour plonge et,
Fracassante, la sonnerie du téléphone de retentir.
 
 
Nadagami
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Cinq cent quatre-vingt-neuf

28/11/2025

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Depuis quelques jours, une étendue de blancheur inchangée
Sous la lourdeur flottante d’un ciel
À grisaille frangée :
Légère mais contagieuse déprime circonstancielle.
 
Passent quand même les heures jamais engrangées,
Marquées toutefois sont-elles d’une lassitude plurielle
Et alors que notre inspiration tend à nous déranger
Car découlant d’une absence de cause référentielle.
 
Nous échappent en plus les dangers
D’un quotidien à variables exponentielles.
Sans cesse nos vieux tracas nous faudrait-il vidanger
Surtout qu’ils nous empêchent d’affronter nos craintes existentielles.
 
D’une certaine façon, c’est comme si tout était d’avance arrangé,
Selon une sordide volonté de nature démentielle,
Et afin que tout soit, semblerait-il, pré-arrangé
En vue d’un ordre social à suivre d’après un cadre artificiel.
 
Critique de nature, nous voilà perçu comme étant étranger
À ce platonique déferlement événementiel.
Pour nous, la crainte constante que génère l’imprévisibilité d’un danger
Relèverait surtout d’un conditionnement à puissance exponentielle.
 
En somme, voilà ce qui explique notre penchant à déranger
Notre mémoire au moyen de désirs évidés du moindre ordre préférentiel.
S’ensuivent des envies que d’aucuns prétendent mélangées
Alors que celles-ci se nourrissent de curiosités essentielles.
 
En découle une écriture à première vue impossible à ranger,
Extirpée d’une volonté à puissance potentielle
Qui ne fait, en fonction de la réalité, que maladroitement louanger
Des rêves nourris de désirs trop souvent à revigoration partielle.
 
Qu’en est-il toutefois de toutes ces carrières pré-arrangées
À cause desquelles notre quotidien relève d’une réalité excrémentielle?
Peut-être nous faudrait-il tout réarranger
Pour enfin savourer le calme plutôt que le plaisir d’être sensationnel.
 
S’échappent ainsi les lettres d’une envolée sans danger
Dont l’ensemble découle d’un bourdonnement séquentiel.
Élan surgit d’un monde réel qu’on dirait, à première vue, dérangé
Même si en réalité tout tend à devenir substantiel.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-huit

23/11/2025

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C’est parce qu’il a neigé,
Parce que malgré tout le ciel demeure ennuagé,
Parce qu’est tombée tant de neige qu’on a tant pelleté,
Et que c’est par ce qu’on est qu’on est par ce qu’on sait.
 
Eee... Hein!
Mais que veux-tu dire?
Ou plutôt : que veut dire tu?
C’est, peut-être, parce qu’il a? Qu’il a? Qu’il...
 
Qu’il a enfin cessé de neiger? Oui!
Et qu’on en a profité pour redécouvrir la cour arrière enfin blanchie,
Pour nous abandonner à l’élan de nos pas
Afin que ceux-ci puissent, sans retenue, s’enfoncer dans la neige.
 
Ensuite?
On a pris la fuite
Qui était sans suite
Parce que fortuite.

- - -
 
Avant,
Sans la moindre distinction,
On saluait, avec empressement, sourire aux lèvres, tout un chacun.
Il y a de cela voilà quelques années.
 
Puis on s’est éloigné de la rue, des louables intentions,
Du devoir d’être gentil, des gens qui, sur le trottoir, y déambulent
Et tout cela enfin, pour éviter de nous faire enquiquiner
Et ainsi profiter davantage du ressourcement du silence.

​- - -
 
Hier, il a neigé.
On a donc, aujourd’hui même, pelleté.
Sur le sol, les flocons, on l’aura deviné, de s’y être accumulés;
La blancheur, tout partout d’exploser.
 
Rencontre fortuite (retour sur le bord de la rue; bin oui!) :
Voilà quelques décennies nous a-t-on rappelé,
L’hiver, pour ce qui est du froid, était plus coriace;
La neige, beaucoup plus abondante;
 
Les tempêtes, plus venteuse et plus neigeuse;
Quant au gel, celui-ci s’enfonçait plus profondément dans le sol.
En somme voilà quelques décennies à peine, l’hiver était plus hivernal.
Aujourd’hui, l’automne, l’hiver, le printemps tendent à s’entremêler.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-sept

16/11/2025

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Au cours de la nuit qui s’épuise
Il a gelé.
Dans les gouttières,
L’eau retenue et devenue glace y retient des samares entassées.
 
Pelures de légumes éparpillées sur le sol
Par le vent qui les a arrachées de l’amoncellement de compost.
L’automne se déploie en passage progressif implacable
De chaleur atténuée à froidure intensifiée.
 

Sont presque toutes tombées les feuilles
Qui enveloppaient le branchage des feuillus.
Tourne la roue... La roue des saisons...
Quoique tout tend à relever de la linéarité.
 
(Toujours,
Inexorablement,
Plongeant dans la noirceur préalable à la diffusion onirique
Afin de mieux s’expliquer ses craintes et ses envies,
 
La conscience
Accepte de confronter l'image qu’elle entretient d’elle-même
Afin que s’impose
Le détachement.)
 
Il a gelé.
La chaleur estivale n’est plus.
Frileux on est aujourd’hui.
Chiâleux? Toujours autant.
 
Bientôt la neige alors que se travestissent de gris hivernal les nuages
Et que s’effiloche la hardiesse d’un soleil d’hiver plutôt paresseux.
Chaque soir venu s’enfuit toujours plus tôt la lumière du jour
Alors qu’en conquérante s’accapare de l’espace laissé vacant la nuit.
 
Gel nocturne.
Soubresauts de température.
Tristesses fugaces tirées des images-souvenirs de la chaleur évanouie.
Détestations des contraintes qu’éveillent les souvenirs du gel hivernal.
 
Branches squelettiques de feuillus dénudés.
Tuque, cache-cou, gants, bottes, manteau d’hiver hier appelé canadienne.
Il a gelé.
On ne passera pas à côté : bientôt il nous faudra pelleter.
 
 
Nadagami

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Cinq cent quatre-vingt-six

8/11/2025

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Rompre,
Avec le passé,
Se détacher d’espoirs
Dépourvus de réciprocité.
 
Repoussé qu’on a tout d’abord été il y a de cela nombre d’années,
Pour ensuite être jugé,
Puis méprisé,
Et enfin ignoré.
 
Être père,
Sans repère;
Être père,
Sans repaire.
 
Chassé de notre maison :
Des silences sans cesse prolongés;
Une gêne malaisante lors de rencontres fortuites;
Une impression de rejet toujours plus pressante.
 
On a attendu,
On les a attendues.
Elles ne nous ont pas entendu.
Plus jamais elles ne se sont pas présentées à nous les bras tendus.
 
Passent les années,
Nombreuses,
Et voilà que, tout à coup, on en déduit que mauvais père on a été;
Et par ricochet, sans doute aussi :
 
Un mauvais frère,
Un mauvais fils,
Un mauvais oncle,
Un mauvais gendre.
 
En somme :
Une mauvaise personne
On a la forte impression d'être.
Mais alors pourquoi par le passé avons-nous tant priorisé leurs besoins?
 
Cette sensation déprimante de se retrouver,
Du jour au lendemain,
Père orphelin escroqué.
Toujours est-il que le moment de dire adieu est arrivé.
 
 
Nadagami

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